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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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"Pèlerinage"
14/10/2005 08:51

"Pèlerinage"
Tôt levée ce matin, j'ai gravi la colline Où tu m'as dit un jour:"Il faudra m'oublier". Pas à pas j'ai suivi le sentier qui chemine Parmi les mimosas et les genévriers.
Les cigales, au loin, faisaient vibrer leurs ailes. Je humais les senteurs du fenouil et du thym. J'étais pure, innocente ainsi que jouvencelle, Mon coeur enfin guéri ne désirait plus rien.
Là-bas la mer berçait une voile esseulée. Un nuage égaré s'étirait au levant. Près du port endormi, au bout de la jetée, Les mouettes dansaient, jouaient avec le vent
Il était tout à moi, le noble paysage. Je pouvais du regard l'embrasser tout entier. Comme au premier matin de mon pèlerinage, J'en emplissais mes yeux, jamais rassasiés.
Je partirai demain pour un autre voyage. Mais mon coeur apaisé ne sera jamais loin, Puisque près des remparts du paisible village, Je sais que tu es là, endormi sous les pins.

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"Juillet"
14/10/2005 08:49
"Juillet"
Au jardin, assoiffée, la capucine baille. Dans le coeur d'une rose une abeille s'endort. A la claire fontaine, un geai s'abreuve encor. La glycine est au bleu sur la vieille muraille.
Dans le ciel de juillet il n'est pas un nuage. Le bourg fait le gros dos et lézarde au soleil. Calme, à peine ridée, l'Indre aux reflets vermeils Dans la fraîcheur du lit berce ses fleurs sauvages.
Phébus darde ses feux sur les bois et les champs. Les maisons de la rive ont fermé leurs volets. L'arbre ne frémit plus, la colombe se tait. Ils ne s'animeront qu'à l'heure du couchant.
La plage a déployé ses rouges parasols. L'enfant s'est endormi sur son livre d'images, Alors que resplendit là-bas,près du rivage, L'éclatante blondeur d'un champ de tournesols.
Heureux
jours de l'été,
Sous
le ciel de Touraine,
Jours
de beauté sereine Et de félicité.
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" Estivale"
14/10/2005 08:45
" Estivale"
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Un jour, dans le jardin, l'oeillet dit à la rose: J'ai beaucoup, sachez le, à me plaindre de vous. "Vous me faites grand tort, et permettez que j'ose Vous dire les raisons de mon juste courroux.
Votre puissant parfum me donne des complexes. Il est si pénétrant qu'on ne sent plus le mien. Tout le monde m'ignore, et ce dédain me vexe. C'est à cause de vous que je ne suis plus rien.
Près de moi jamais plus les enfants ne s'arrêtent.
C'est vers vous, chaque jour, qu'ils conduisent leurs pas. Je suis si malheureux que je n'ai plus ma tête. Si cela continue, je n'y survivrai pas".
"Mais mon petit ami, lui rétorqua la rose.
De quoi vous plaignez-vous? Vous n'êtes qu'un oeillet! Je suis reine des fleurs, et telle je dispose. Vous n'êtes après tout que l'un de mes sujets.
Allez porter ailleurs votre méchante mine. Prenez garde à ne pas aviver mon courroux. Sinon, craignez le feu de mes longues épines, Bien faites pour punir les fâcheux comme vous".
L'oeillet pleura longtemps. Mais à l'aube suivante, Alors que la rosée se mêlait à ses pleurs, Il n'en crut pas ses yeux, car brisée, pantelante, Toute nue à ses pieds gisait la reine fleur.
Un coup de vent avait dépouillé l'orgueilleuse, Ses pétales en sang, empourpraient le gazon, Et l'oeillet généreux, plaignant la malheureuse, A la reine déchue accorda son pardon
Le jardin sommeillait au soleil triomphant. Dans le bourdonnement des abeilles en fête, On entendit la voix légère d'un enfant: "Maman ,comme il sent bon, cet oeillet de poète".

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Soir d'été
14/10/2005 08:41
Il va se brûler les ailes, Le papillon mordoré Qui danse dans la tonnelle Autour du globe doré
Se sont endormies, les roses trémières. L'eden odorant cache ses trésors. Ebloui, grisé, ivre de lumière, Le bel imprudent tourbillonne encor.
Au bord de l'étang, qui dort à la brune, Les saules pleureurs bruissent doucement. Ecrin de velours au croissant de lune, L'azur étoilé peint ses diamants
Généreux été, merveilleuse offrande, Nirvana du corps sevré de désirs. Enfin apaisé, le coeur ne demande Qu'à se souvenir des nobles plaisirs.
Quand aux premiers temps de notre naissance, Chaque aube nouvelle était un cadeau. Quand dans les années de la connaissance, La vie s'écoulait comme frais ruisseau.
Il s'en est allé le bonheur fugace. Soudain mon destin te fut étranger. Personne depuis n'occupe ta place Sur le banc de bois, près de l'oranger.
L'ombre peu à peu gagne toute chose, Fait de mon jardin un monde irréel. Au couchant, là-bas, des nuages roses, Avant de sombrer embrasent le ciel.
La nuit tout à coup étreint la tonnelle Que le papillon vient de déserter. Le bel imprudent s'est brûlé les ailes, Comme je l'ai fait, un beau soir d'été.
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